La culture du lavandin

Au début du 20 ème siècle, la lavande sauvage était cueillie dans les montagnes, chacun faisant attention à sa propriété.
La récolte était distillée dans des alambics, souvent de fabrication artisanale, chauffé au feu de bois.

Par la technique de l’écobuage qui consiste à brûler la montagne, la lavande se ressemait d’elle-même.

Dans les années 30-40 des graines de lavande ont été récupérées et semées.
L’hybride naturel entre deux espèces de lavande : l’Aspic et la fine sont nés, c’est le lavandin.
C’est alors que des boutures commencent à être sélectionnées.

Ainsi est née la culture de la lavande et du lavandin. La récolte se fait avec une plus grande quantité de fleurs.

 

 

Notre grand-père fait partie des pionniers

Les distilleries se sont modernisées dans les années 60.
Grâce aux systèmes Eysseric, les agriculteurs se sont regroupés et acquièrent des distilleries performantes mais faisant appel à beaucoup de main d’œuvre.

Dans les années 70, la récolte se mécanise grâce à l’adaptation d’un lieur et de becs releveurs.
La lavande et le lavandin sont ainsi coupés en petites bottes, chargées et déchargées manuellement.

Depuis les années 90, la récolte du lavandin a connu une nouvelle évolution.
Aujourd’hui nous ensilons le lavandin. Il est broyé et envoyé dans des remorques caissons, munies d’un diffuseur de vapeur. Cela évite donc toutes les manipulations au champ et à la distillerie.
Par contre la quantité de vapeur nécessaire est beaucoup plus importante, c’est pourquoi les agriculteurs ont dû s’équiper de chaudières puissantes capables de fournir suffisamment de vapeur.
L’huile essentielle obtenue est de qualité similaire à la technique de pré fanage de la récolte utilisée auparavant.

L’huile essentielle de lavande

La lavande est une huile polyvalente et convient aux mélanges. Elle augmente les bienfaits thérapeutiques des huiles auxquelles elle est mélangée.

Elle a une action calmante et apaisante. Dans un bain elle permet de se relaxer.

Lors d’un massage, elle peut être utilisée pour des maux et douleurs, tension, dépression et insomnie, problèmes digestifs.

Utilisée en inhalation, elle aide à soigner rhume, grippe et difficultés respiratoires.

En gargarisme, elle permet de soigner les irritations de la gorge ou des gencives, la mauvaise haleine.

Dans des compresses, elle aide à soulager brûlures, coupures, éruptions cutanées et maux de tête.

La culture et la récolte d’abricots

Nos vergers sont conduits sous le principe de l’agriculture raisonnée.

Nous les taillons en gobelets ouverts, ce qui permet à la lumière de pénétrer dans l’arbre et ainsi d’obtenir des fruits mieux exposés au soleil et donc plus sucrés.

Le sol est travaillé avec des griffons ce qui nous permet de n’utiliser du désherbant qu’au pied des arbres et ainsi limiter son utilisation.

Nous utilisons des engrais organiques, amendement issus de fumier composté.

Après la floraison, nous sélectionnons à la main les jeunes fruits afin de ne pas surcharger les arbres et d’assurer une qualité optimum des fruits.

Les abricots sont des fruits fragiles, ils nécessitent un ramassage exclusivement manuel. Nous ramassons les fruits à maturité ainsi nous effectuons de 3 ou 6 passages dans chaque verger suivant les variétés.

Les fruits sont:

– Triés car les fruits trop mûrs ou abîmés sont mis de côté et vendus pour la confiture.
– Calibrés selon la taille. Nous avons 4 calibres du B (35-40 mm) jusqu’au AAA (50-55 mm)
– Emballés et mis au frais jusqu’à l’expédition

Les variétés…

 L’orangered
Variété américaine, elle est attrayante par son calibre.
D’un calibre moyen, elle présente une couleur exceptionnelle, d’un orange profond sur une face et rouge très marqué sur l’autre. Sa chair est orange, ferme, juteuse, sucrée et très parfumée. Sa qualité gustative, sa présentation et son calibre en font une des variétés les plus appréciées par les consommateurs.

Le jumbocot
Variété américaine précoce, elle marque chez nous le début de la récolte aux environs du 20 juin. Très gros, on peut le comparer à une pêche.
Sa qualité n’est réelle que s’il est récolté à un stade de maturité optimale.

L’orangé de Provence
Variété traditionnelle de la Drôme Provençale. Fruit de calibre moyen, de couleur orangée claire avec de fines ponctuations rouges. En bouche, on découvre un fruit très juteux, sucré et peu acide. Il donne un incomparable goût aux confitures.

Le bergeron
Originaire du nord de la Drôme, le Bergeron est doté d’un très bon calibre. Sa couleur orangée vive avec une face rouge, nécessite une bonne expérience pour le cueillir. Sa chair est ferme, juteuse, un peu acidulée et donne un parfum d’abricot exceptionnel.

 Le rosé de provence

Très vieille variété abandonnée, originaire de Provence. C’est un petit abricot ayant une face blanche et l’autre rose. Il est très sucré et sa chair ferme en fait l’abricot des confiseurs. Ils l’apprécient pour sa qualité et le transforment en une véritable douceur dégustée l’hiver lorsque le soleil et les fruits d’été ne sont plus là.

 

… et le nectar d’abricot

Issu de fruits mûrs, non traités avant récolte, nous réalisons de manière artisanale notre propre nectar d’abricot.

Ce nectar est pasteurisé à 70 ° et se conserve 3 ans.

Il se consomme tout au long de l’année.
En vente au domaine ou sur ce site en accédant au menu « Contact & Accès » en remplissant le formulaire prévu à cet effet.